Danse

21 fév
Du 21/02/2024
au 23/02/2024

Art & Culture

RAGDA au cœur des légendes (spectacle de danse)

RAGDA au cœur des légendes est une soirée enchanteresse, où chaque mouvement narre des légendes qui ont façonné l’humanité.

Mythes et légendes prennent vie à travers la magie de la danse lors d’une soirée où l'art transcende les frontières du réel. Ce spectacle transporte dans un monde où la danse devient la toile vivante des mythes éternels. Fruit d'une collaboration avec Slide, le Club Rock et la Semaine Asiatique, la soirée est aussi accompagnée par les comédiens de la TTI en fil rouge. 

Mercredi 21, Jeudi 22 et Vendredi 23 février 2024 à 20h30

En partenariat avec : Slide, Semaine Asiatique, Club Rock, TTI, Graines d'Images, La Mouette, Bob'INSA, CGR La Rotonde

Évènement ouvert à tous les publics sur réservation via leur compte Facebook ou Instagram => https://www.facebook.com/ragda.asso.insa - https://www.instagram.com/ragdainsa/
05 fév
Du 05/02/2024 20:30
au 06/02/2024 20:30

Art & Culture

Le jour où Nina Simone a cessé de chanter (spectacle de danse)

L’Art-Scène propose une adaptation dansée de la pièce de théâtre Le jour où Nina Simone a cessé de chanter. Une ode à la musique et à la soif de liberté d’une femme face aux injonctions et aux injustices.

C'est l'histoire de Noun, fille d'un écrivain et journaliste qui lui a toujours appris à se battre pour sa liberté. A la mort de son père, malgré la guerre civile qui ronge le Liban, le carcan de la religion, et la société masculine qui l'empêche de s'exprimer, Noun souhaite faire respecter la dernière volonté de son père : être enterré sur un air de Jazz.

En partenariat avec : Vie Associative, INSA Lyon, Art-Scène, CGR La Rotonde

 

 

01 fév
Du 01/02/2024
au 13/02/2024

Art & Culture

Rencontre des Arts

Une exposition commune de Graines d'Images, La Mouette et Ragda

Ramenons l’art dans le bien commun.

La musique accompagne l’improvisation des danseurs RAGDA afin de donner une seconde vie à des décors urbains et d’un style nouveau..

Suivi de près par les photographes de Graines d’Images et vidéastes de La Mouette, c’est ici un ensemble artistique complet.

Rencontre entre danse, photographie et vidéographie : Rencontre des arts.

10 nov
10/11/2022 20:00

Art & Culture

Création chorégraphique de Lēnablou : « Le sacre du sucre »

« Insularité » et « pluriversalité », un pas de danse à la rencontre de l’autre.

Lēnablou est docteure en anthropologie de la danse, danseuse, chorégraphe et pédagogue autour de la Techni'Ka et de l'esthétique du Bigidi issues du Gwoka.

« Le sucre » est l’estampille d’une expérience unique dans l’histoire de l’humanité, celle de la colonisation où les corps ont été au bout de leur déshumanisation. Lēnablou, héritière de cette histoire nous embarque dans cette étincelle sensible de la création humaine qui est l’art du fap-fap, de l’inattendu, de l’improbable, de la rupture, de l’imprévisible…
En somme une esthétique de l’harmonie du désordre !

Porté par la section Danse-études du Centre des Humanités de l'INSA Lyon, l’Art de la Scène et Lafabri'K - Laboratoire des danses et expressions artistiques (Guadeloupe), avec les étudiantes associées : Lou Vereertbrugghen (Génie énergétique et environnement, 5e année), Jeanne Dupas et Pauline Lavainne (Biosciences, 5e année), ce projet est conçu en partenariat avec le département de notation du mouvement du CNSMD Paris et soutenu par la Maison de la Danse, le Centre national de la danse et la DRAC Auvergne Rhône-Alpes.  

 

A voir aussi : 
Conférence : Le geste chaotique du corps dansant : expression d'une nouvelle pluriversalité.

Mardi 8 novembre - 12h30 - Rotonde des Humanités, Campus LyonTech-La Doua – Villeurbanne
Entrée Libre – ouverte à tous
08 nov
08/11/2022 12:30

Art & Culture

Conférence : Le geste chaotique du corps dansant : expression d'une nouvelle pluriversalité.

« Insularité » et « pluriversalité », un pas de danse à la rencontre de l’autre.

Lēnablou est docteure en anthropologie de la danse, danseuse, chorégraphe et pédagogue autour de la Techni'Ka et de l'esthétique du Bigidi issues du Gwoka

La danse Gwoka de la Guadeloupe met en exergue un corps dansant à la dérive, instable qui risque à tout moment la chute sans jamais tomber. C’est le geste Bigidi ! Une question s’impose : quel est le signifié et le signifiant du désordre corporel ? Le philosophe Bernard Piettre nous donne un premier élément de réponse : « Le désordre du monde visible et sensible cache un ordre intelligible, visible à la seule intelligence ».
« Ma communication est un cheminement à travers l’expérience humaine, historique, culturelle, sociale… qui permet d’appréhender le Bigidi et d’approcher la création des sociétés caribéennes ».
Lēnablou

 

A voir aussi : 
Première de la nouvelle création chorégraphique de Lēnablou « Le sacre du sucre »
Jeudi 10 novembre - 20h - Rotonde des Humanités, Campus LyonTech-La Doua – Villeurbanne
Entrée Libre – ouverte à tous
19 oct
19/oct/2022

Formation

« Le bigidi, c’est faire corps avec le déséquilibre permanent sans jamais tomber »

Les prémisses de la relation entre Lēnablou et la section danse-études avaient débuté dès 2015. En avril dernier, des élèves-ingénieurs danseurs ont été accueillis en Guadeloupe pour découvrir un travail inédit : la théorisation d’une danse traditionnelle insulaire. Développée par Lēnablou, chorégraphe et anthropologue de la danse, « la Techni’ka » résulte d’un long processus d’analyse d’une culture qui se transmettait jusqu’alors par l’oralité. Accompagnés sur l’île par « Lafabri'k », un laboratoire des danses et expressions artistiques, les 32 étudiants de l’INSA Lyon ont ainsi découvert « l’art de vaciller sans tomber ». 
 
Après ce premier temps d’échange au printemps, c’est à la section danse-études et à l’association l’Art de la Scène de recevoir la danseuse sur le campus en novembre prochain. À l’occasion du lancement de la seconde partie du projet, Marine Plaza (5GEN), Lisa Biche (5GM) et Julien Poletti (4GM), se sont prêtés au jeu de l’interview croisée pour raconter cette expérience sensorielle qui les a poussés à expérimenter le déséquilibre permanent. 

En avril dernier, vous vous êtes rendus en Guadeloupe pour découvrir « la Techni’ka », une technique développée à partir du Gwoka, une danse traditionnelle. Comment peut-on résumer le travail de Lēnablou ?

Julien : Les danses populaires s’opposent aux danses savantes, celles qu’il faut apprendre à partir d’une théorie comme la danse classique par exemple. Le Gwoka fait partie de la première catégorie : c’est une danse qui tire ses origines dans l’histoire de l’esclavage, née dans les plantations. De cette culture, Lēnablou a théorisé ces mouvements qui ont coutume d’être transmis uniquement à l’oral. C’était la première fois que les pas étaient étudiés en vue d’être écrits. La Techni’ka est le nom de cette théorie.

Lisa : Autour de la Techni’ka, il y a une philosophie, appelée « le Bigidi », un mot créole qui signifie « chanceler » ou « vaciller ». C’est l’idée de faire corps avec le déséquilibre permanent sans jamais tomber. Dans cet esprit, les mouvements du Gwoka ont été étudiés pour être réappropriés. Pour comprendre les gestes et la tonalité, il faut comprendre la culture guadeloupéenne. D’ailleurs pendant notre séjour, les masterclass que nous suivions étaient complétées par des rencontres avec des gens de l’île, ce qui nous a permis de relier les mouvements de la Techni’ka et du Gwoka qui sont très liés à l’histoire de la Guadeloupe.

Comment pourriez-vous décrire les mouvements du Gwoka ?

Marine : Il y a dans le Gwoka, des positionnements de pieds totalement inédits, presque étranges et inhabituels pour le corps. Ces positions recherchent le déséquilibre et le chancellement, le fameux état du « Bigidi ». C’est une danse que l’on fait résonner à l’écoute d’une percussion et qui se danse pendant des soirées Léwoz, des fêtes locales où danseurs, chanteurs et tambouriers s’unissent. Nous avons eu la chance d’en vivre une et c’était très impressionnant. Les danseurs se mettent en mouvement plus par nécessité que par envie de danser, comme un besoin viscéral de faire corps avec la musique. 

 

 

À titre individuel, que retenez-vous de cette rencontre inédite ? 

Julien : En me rendant en Guadeloupe, je m’attendais à apprendre les bases d’une danse mais j’ai retenu une chose essentielle de l’enseignement de Lēna et du Bigidi qui me resteront longtemps : être fort, c’est savoir tomber et toujours s’adapter. 

Marine : La méthode d’apprentissage de la Techni’ka est très rigoureuse et Lēna est une femme ferme qui a cherché à nous pousser dans nos retranchements. J’ai compris en dansant : parfois, il faut pouvoir « sentir » avec le corps plus que de « comprendre » avec la tête.

Lisa : À travers les bases de la Techni’ka, nous avons aussi découvert l’histoire de la Guadeloupe, et c’est ce côté qui m’a profondément touchée. C’est ce que je retiens surtout de cette expérience : la morale du Bigidi. Le déséquilibre fait partie du jeu, mais il faut se relever : après une épreuve, on se doit d’aller de l’avant.

 

 
Avril 2022

 

Le travail qui vous a été donné d’expérimenter s’apparente à un véritable travail de recherche du mouvement. En tant que futurs ingénieurs, y avez-vous vu des liens avec la science ?

Julien : Elle a fait un travail analogue à celle d’un chercheur en science ; elle a d’ailleurs même écrit une thèse sur le sujet. En allant à la rencontre des gens et en observant l’existant, le Gwoka, elle a formalisé la Techni’ka : c’est comme faire des expériences pour valider ou invalider une hypothèse scientifique. 

Marine : Dans notre futur métier, il y a la théorie : la corde intellectuelle que l’on tresse à l’école. Avec le Gwoka, j’ai compris cela : toucher d’abord la sensibilité permet parfois de mieux la comprendre théoriquement. Pour être des ingénieurs mobilisés, il nous faudra prendre conscience de l’importance de la corde sensible. 

Lisa : En tant qu’ingénieurs, nous allons agir dans un monde pour des gens. On peut le faire grâce à notre formation, mais si on veut des impacts réels, il faut être capable de comprendre les besoins de ces personnes. Je ressors de cette expérience plus nourrie en tant que future-ingénieure, car je crois que c’est important de savoir pourquoi on fait les choses. 

 

Une première rencontre, en 2015, entre Lēnablou, danseuse-chorégraphe, aujourd’hui Docteure en anthropologie de la danse et Delphine Savel, enseignante spécialiste Danse, responsable de la filière Danse-études à l’INSA Lyon, a conduit à une nouvelle collaboration avec un groupe de 32 étudiants. Un projet artistique, associatif et pédagogique est né pour aller à la rencontre des passeurs de tradition : « Insularité et pluriversalité, un pas de danse à la rencontre de l’autre ». Projet en partenariat direct avec le Conservatoire de Musique et de Danse de Paris et du département de notation du mouvement.

 

L'INSA Lyon accueillera au sein du Campus Lyon Tech la Doua - Villeurbanne : Lēnablou, docteure en anthropologie de la danse, danseuse, chorégraphe et pédagogue, les 8 et 10 novembre 2022, autour de la Techni'ka et du Bigidi, issus du Gwoka. Avec le soutien de la Maison de la Danse, le Centre national de la danse et la DRAC Rhône-Alpes. 

Conférence de Lēnablou sur la culture guadeloupéenne :
« Le geste chaotique du corps dansant : expression d’une nouvelle pluriversalité »

Le 8 novembre à 12h30 - Rotonde - Campus INSA Lyon - Entrée libre.
Représentation par la Compagnie Trilogie Lēnablou :
« Le sacre du sucre »

Le 10 novembre à 20h00 -  Rotonde - Campus INSA Lyon - Entrée libre.

Une campagne de financement participatif pour accompagner le deuxième volet du projet a été lancée par l’association étudiante l’Art de la Scène : https://lacooperative.groupe-insa.fr/en/projects/projet-gwada
 

Mots clés

16 mai
16/05/2022 19:00

Art & Culture

Passeurs d'arts, un autre regard

************* En quoi et comment des parcours « Arts, Sciences et Ingénierie » sous-tendent-ils l’émergence de carrières d'exception, comme ingénieur, comme chercheur ou comme artiste ? ************

Parcours artistiques, parcours de vie pour découvrir ou redécouvrir le modèle INSA avec en son cœur les sections Arts-études. Entre formation et culture, elles permettent le développement artistique et culturel, personnel et professionnel des élèves-ingénieurs, par la réalisation de projets artistiques au contact de professionnels du spectacle vivant.
Une invitation à venir explorer ce terreau fertile, ce terrain d'expérimentation à la frontière des sciences, de la technique et des arts.

À travers des courts-métrages "portraits dansés” réalisés par les étudiants de cinéma-études, danse-études et lumière et son et de tables rondes pour penser l’ingénieur humaniste artiste.

En présence de personnalités du monde de la culture, notamment de structures partenaires : Maison de la Danse, CND..., de chercheurs, d’entrepreneurs, d'artistes et de diplômés INSA aux parcours exceptionnels à la frontière des arts, des sciences et de l’ingénierie.

Gratuit - réservation conseillée => https://bit.ly/passeurs_arts
05 avr
05/04/2022 18:30

Art & Culture

Vernissage des expositions "Nous" et "Corpus Campus"

Pour fêter ses 30 ans, la section Danse-études propose deux expositions "dans" et "hors-les-murs"

Corpus Campus
Dialogue monumental entre deux chorégraphes

Sous la forme d'une déambulation, cette exposition met lumière les danseurs, leurs mouvements et notre campus. "Corpus Campus" propose ainsi un dialogue entre Danse et Architecture en transformant les usagers en spectateur le temps d’une exposition temporaire.

Ce dialogue monumental honore le travail artistique de deux chorégraphes, Julie Desprairies et Blandine Martel Basile, à travers les photos de leurs projets chorégraphiques au sein de la section Danse-études. 

➡️ En savoir+

 

Nous
Portraits dansés des étudiants des sections Danse-études et Théâtre-études

Nous” est une exposition dédiée aux élèves qui ont fait le choix de s’investir dans une pratique artistique parallèlement à leur cursus d’ingénieur.
Sous l'œil bienveillant des photographes en section Art-plastiques-études, cette exposition rassemble des portraits en mouvements d’élèves-ingénieurs-artistes. Elle laisse entrevoir la porosité des échanges dans la création artistique entre danseurs, comédiens et photographes.

➡️ En savoir+

31 mai
Du 04/04/2022 au 15/06/2022

Art & Culture

30 ans des sections danse-études et théâtre-études // Exposition "Nous"

À l’occasion des 30 ans des sections danse-études et théâtre-études, l'exposition "Nous" met en lumière ces étudiants qui ont fait le choix de s’investir dans une pratique artistique parallèlement à leur cursus d’ingénieur.

Réalisée par et pour les étudiants, elle rassemble des portraits en mouvements d’élèves-ingénieurs-artistes et laisse entrevoir la porosité des échanges dans la création artistique entre danseurs, comédiens et photographes. Elle est prétexte à la rencontre avec l’autre, mais aussi et surtout à la rencontre avec soi, par un biais plus sensible et plus intime. C’est aussi accepter de se livrer, de laisser entrevoir sa personnalité, ses émotions ou les intentions présentes dans nos mouvements. Elle permet de questionner la pratique du portrait vivant, qu’il ne soit pas figé mais qu’il devienne organique, lui donner plus de chair, plus de corps. Comment capter l’essence d’un mouvement, trouver son sens, comprendre ce qu’il exprime, le “capturer” pour un instant d’éternité.

 

📍 Plan - Lieux d'exposition

 

📅 Vernissage : Mardi 5 avril 2022 - 18:30 - Bibliothèque Marie Curie.

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Sous la direction de Garance Li, artiste photographe associée depuis 2018
Sur une commande de Delphine Savel, responsable de la section Danse-Études 
Avec les étudiantes associées : Delphine Guigue (SGM), Agathe Menon Levenez, Honorine Salomé et Emma Siboni (GCU)

 

© Pierre Lebas

 

31 mai
Du 04/04/2022 au 15/06/2022

Art & Culture

30 ans de la section Danse-études // Exposition "Corpus Campus"

Pour fêter les 30 ans de la section Danse-études, Corpus Campus a été imaginé pour mettre en lumière les danseurs, leurs mouvements et le campus de l'INSA Lyon.

Sous la forme d'une déambulation, l'exposition propose un dialogue entre danse et architecture.

L’espace du campus est traversé par une multitude d’élèves, de personnels, d’enseignants au quotidien. Il est ancré en eux, inscrit comme une évidence, un tout dont on fait partie sans jamais le questionner. Rendre sa visibilité à cet espace en transformant les usagers en spectateur le temps d’une exposition temporaire, telle est l’ambition de “Corpus Campus”.

Les corps viennent interroger, bousculer, questionner les bâtiments qui composent le campus. Ils offrent, de façon temporaire, une nouvelle vision sensible de l’architecture. Mais aussi de la danse à travers la place du danseur dans l’espace, la manière dont il prend possession de l'espace pour le faire sien, le ré-investir, le ré-inventer, le redécouvrir.

Le campus de l'INSA Lyon devenant le temps d’un instant un lieu poétique.

 

📍 Livret et Parcours de visite

 

📅 Vernissage : Mardi 5 avril 2022 - 18:30 - Bibliothèque Marie Curie.

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Sous la direction de Garance Li, artiste photographe associée depuis 2018
Sur une commande de Delphine Savel, responsable de la section Danse-Étude 
Avec les étudiantes associées : Delphine Guigue (SGM), Agathe Menon Levenez, Honorine Salomé et Emma Siboni (GCU)

 

© Garance Li

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