
Art & Culture
Semaine des Arts et Impros Cirkulaires
Scène ouverte à tout type de spectacle vivant, la Semaine des Arts permet à des artistes de tous les horizons de représenter leurs créations sur la scène de La Rotonde.
Comme chaque année, l'Art-Scène organise une semaine de représentations balayant plusieurs arts, avec le dernier soir consacré aux Impros Cirkulaires !
Au programme:
- Du 3/02 au 5/02 :
- Temps partagés (musique) (lundi 3/02 et mardi 4/02)
- Cirque
- Life (théâtre)
- Scénettes de théâtre
- Infime (danse)
- Courts métrages
- Le 6/02 : Impros Cirkulaires
Informations complémentaires
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Rotonde INSA Lyon - Villeurbanne
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UNITECH - Assemblée générale 2025
Du 31 aoû au 05 sep
Sciences & Société
CADANSE
Une création chorégraphique, des professionnels, des étudiants
Cade/anse : formule mélodique et harmonique qui ponc- tue un morceau musical ; phrase chorégraphique ou rencontre entre danseurs de la Compagnie Calabash et danseurs de l’INSA ?
A vous de nous le dire ! Rendez-vous à ne pas manquer sur le parquet de la Rotonde…
« No Solo », chorégraphie de Wayne Barbaste, avec Sarah Perret Vignau, danseuse de la Compagnie Calabash. Présentation et sortie de résidence, ateliers et création chorégraphique avec les étudiants et danseurs du jeune ballet.
Direction chorégraphique : Wayne Barbaste, Compagnie Calabash ; sur une proposition de Delphine Guigue, danseuse chez Calabash et étudiante en Danse-études à l’INSA, et de Delphine Savel, responsable de la section Danse-études et de l’AS Danse de l’INSA.
Informations complémentaires
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Campus LyonTech - La Doua - La Rotonde - 14 avenue des arts - Villeurbanne
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Art & Culture
Spectacle Incidanse - "Expérience esthétique en mouvement"
Le collectif Incidanse vous propose de venir vous immerger dans une “expérience esthétique en mouvement” lors de sa nouvelle création chorégraphique .
L’expérience esthétique c’est faire l’expérience de ses sensations, de ses émotions. C’est être en présence avec elles, de les partager et de les donner à voir, à percevoir… à ressentir.
Se libérer des masques qui nous constituent, qui nous font tenir debout pour libérer notre singularité, notre authenticité, notre être vrai.
Quand nous dansons, nous ne trichons pas, nous ne jouons pas, nous sommes présents au monde !
Informations complémentaires
- https://www.facebook.com/events/2494884023891857/
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Théâtre Astrée - 6 Avenue Gaston Berger, 69100 Villeurbanne
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Vie de campus
À la confluence de l’art et de la science
Jeune franco-malgache récemment diplômé INSA, Laurent Lille n’a jamais voulu choisir entre ses études et sa passion pour la danse. Rencontre avec cet ingénieur-danseur.
La danse, une échappatoire
Depuis le plus jeune âge, je côtoyais le monde de la danse underground urbaine à Madagascar. J’ai rencontré des danseurs qui dansaient sans miroir, parfois dans des endroits incongrus, de manière très intuitive et naturelle. À cette époque, j’étais novice en danse. C’est en pratiquant aux côtés de ces danseurs de rue que j’ai compris que la danse était un moyen de me révéler. Il n’était pas question que j’arrête la danse une fois mes études supérieures commencées. Le modèle INSA me permettait de poursuivre ma passion. En effet, je pouvais choisir d’intégrer la section spécialisée ou des associations étudiantes de danse tout en effectuant mes études d’ingénieur. C’était le combo parfait !
La mécanique à l’INSA
Après mes deux premières années d’études en filière Asinsa, j’ai choisi le département Génie Mécanique (GM) car pour moi c’est celui où la volonté d’innover et d’aller voir plus loin était la plus développée. La danse est pour moi un art qui permet de se confronter à ses limites. GM nous pousse à aller plus loin. Je trouve des similitudes entre les deux approches, particulièrement tournées vers le dépassement de soi. Avec mes camarades, nous avons eu l’opportunité de travailler sur des projets alliant la mécanique et l’artistique. Nous avons notamment conçu un plafond modulable composé de miroirs ressemblant à un origami grandeur nature pour un spectacle, à la confluence de l’art et de la science, où des robots dansaient dessous.
J’ai persévéré dans les deux domaines, pour être toujours plus performant sans jamais faire le choix de l’un au détriment de l’autre. La mécanique est partout, dans nos mouvements aussi, et c’est en l’étudiant que j’ai commencé à remettre en question ma façon de danser. J’ai eu une excellente expérience au sein de l’association de danse RAGDA mais je restais en quête de davantage de challenge dans la danse. J’ai donc créé de fil en aiguille, avec un groupe de copains, un crew que l’on a appelé INSANITY, en l’honneur d’une chorégraphie qui portait ce nom.
Vivre avec deux passions
Quand j’ai terminé l’INSA je suis parti en Corée du Sud pour approfondir le management en intégrant un mastère spécialisé. À mon retour en France un an plus tard, j’ai décroché un travail chez Assystem, une entreprise de conseil en ingénierie, où je mène à bien des projets sur du long terme. En ce moment, j’effectue une mission pour une entreprise d’équipementier automobile qui fait essentiellement des directions assistées. Je suis en lien avec la recherche et le développement en analyse, matériaux, technique et suivi de projet : c’est très intéressant. Je suis très investi dans mon travail et je trouve du temps pour danser car ça fait partie de mon équilibre. Je suis d’ailleurs toujours leader d’INSANITY et nous participons à des concours professionnels ou semi-pro.
Mon conseil aux insaliens
Il ne faut pas essayer de se surpasser que dans un seul domaine. Mes années à l’INSA m’ont appris que la persévérance était la clé de la réussite. On ne doit se fermer aucune porte ni se fermer aux autres. Il faut chercher l’unité dans la diversité tout en essayant de voir au-delà des frontières et sortir la tête du guidon !
Au nombre de 13 pour l’année 2019, ils exercent différents types de danse : moderne, hip-hop, breakdance, mais aussi waacking, lyrical ou Krump tout en s'inspirant également de disciplines sportives et artistiques annexes comme de la gymnastique, des arts martiaux, des arts du cirque etc.
Récemment INSANITY Dance Crew a remporté la médaille d'argent au concours Free to Dance en catégorie adultes. Ce concours est ouvert aux compagnies professionnelles, semi-professionnelles et aux académies de danse spécialisées.
Podcasts « Les cœurs audacieux » - Saison 1 / Épisode 5 - 10 juin 2021

Art & Culture
ON THE STAGE Exposition Photographies de Garance LI
Artiste associée de la Section Danse études, avec la chorégraphe Blandine Martel Basile.
Garance Li a accompagné pendant deux années les étudiants de la section danse-études dans leur travail de recherche et d’expérimentation chorégraphique. Le projet de création intègre image et danse, sur scène comme dans la photographie.
Le danseur et le spectateur sont à l’intérieur et à l’extérieur. L’image se démultiplie, depuis la focale de la scène, depuis celle de la photographe. Le spectateur sort de l'espace scénique et découvre un nouveau point de vue.
Dans la galerie comme sur scène, le spectateur découvre du live mais aussi le récit du processus de création en lui-même. L’exposition On the stage et le spectacle "Sens dessus dessous" se répondent, nous répondent.
Du lundi au vendredi 9h-17h30 - Hall des Humanités
Ouverture exceptionnelle de 18h à 20h, les 7, 9 et 10 mai 2019 en préambule des représentations de "Sens dessus dessous"
Informations complémentaires
- http://envue.insa-lyon.fr/20190502_expo-danse/
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Campus LyonTech - La Doua - Hall des Humanités - Villeurbanne
Mots clés
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Art & Culture
Vernissage ON THE STAGE Exposition Photographies de Garance LI
Artiste associée de la Section Danse études, avec la chorégraphe Blandine Martel Basile.
Garance Li a accompagné pendant deux années les étudiants de la section danse-études dans leur travail de recherche et d’expérimentation chorégraphique. Le projet de création intègre image et danse, sur scène comme dans la photographie.
Le danseur et le spectateur sont à l’intérieur et à l’extérieur. L’image se démultiplie, depuis la focale de la scène, depuis celle de la photographe. Le spectateur sort de l'espace scénique et découvre un nouveau point de vue.
Dans la galerie comme sur scène, le spectateur découvre du live mais aussi le récit du processus de création en lui-même. L’exposition On the stage et le spectacle "Sens dessus dessous" se répondent, nous répondent.
Ouverture exceptionnelle de 18h à 20h, les 7, 9 et 10 mai 2019 en préambule des représentations de "Sens dessus dessous"
Informations complémentaires
- http://envue.insa-lyon.fr/20190502_expo-danse/
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Campus LyonTech - La Doua - Hall des Humanités - Villeurbanne
- Galerie photos exposition
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Art & Culture
Spectacle de danse « Sens dessus dessous »
Spectacle de la section danse-études de l’INSA Lyon
Spectacle de danse intitulé « Sens dessus dessous » sous la direction de Blandine Martel Basile (Cie Désoblique), Maxime Freixas et Francesco Colaleo (Cie MF), Fabrice Guillot (Cie Retouramont) ainsi que Delphine Savel et Gaïa Merigot (assistants et regards chorégraphiques).
« Sens dessus dessous » propose d’incliner vos têtes, de renverser l’image, de vous laisser porter ailleurs. Avec légèreté les danseurs questionnent leurs postures, leurs à priori, vos idées reçues. Regardons les sous d’autres perspectives pour les voir intérieurement se mouvoir, s’ébranler, incliner leur équilibre à la frontière du renversement. Complices, avec poésie et sans beaucoup de sérieux, ils se jouent de vos perceptions...
Spectacle couplé avec l'exposition ON THE STAGE Exposition Photographies de Garance LI.
crédits : INSA Lyon - LI Garance
Informations complémentaires
- http://envue.insa-lyon.fr/20190502_expo-danse/
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Campus LyonTech - La Doua - La Rotonde - 14 avenue des arts - Villeurbanne
Mots clés
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Formation
Benoit Renault : un parcours INSA sans concession
Filière internationale, vie associative, cycle d’ingénieur et section artistique… Benoit Renault, étudiant en 5e année du département Informatique, nous parle de son ambition et de ses valeurs. Cet étudiant enjoué, déterminé et engagé, revient sur son parcours, qu’il a mené sans concession à l’INSA Lyon. Interview d’un homme passionné.
Pouvez-vous nous raconter votre parcours avant l’INSA Lyon ?
J’ai fait un cursus relativement standard. Comme d’autres, j’ai intégré les classes européennes dès le collège. J’ai eu la chance de rencontrer des professeurs formidables pendant ma scolarité, qui m’ont beaucoup apporté, et je leur en suis très reconnaissant. Globalement, j’ai toujours eu des bonnes notes, et les sciences comme les arts m’ont toujours intéressé. Je me suis mis au chinois en dehors des cours sur un coup de tête en cinquième, et le courant est si bien passé que j’ai continué.
Après ce parcours sans embûches, comment avez-vous vécu vos premières années à l’INSA Lyon ?
Dans l’idée de poursuivre le chinois, et peut-être une carrière à l’international, je me suis inscrit en ASINSA, la filière asiatique de l’INSA. Cela m’a non seulement permis de ne pas perdre mes bases, mais aussi de rencontrer bon nombre d’amis chinois.
Dès mon second semestre en première année à l’INSA, j’ai rejoint le Clubelek, l’association de mécatronique. Avec 130 associations très actives, l’INSA a de quoi
être fier ! Après avoir pris mes marques, les membres du club m’ont confié la présidence du club pour ma 4e année en informatique, après quoi, ils l’ont renouvelée pour une vice-présidence l’année suivante, pour assurer une bonne passation après le mouvement que j’y ai induit. Je conseille à tous les étudiants de ne surtout pas hésiter à se lancer dans la vie associative, mais aussi de prendre le temps de connaître leur rythme avant de s’y investir.
C’est en fin de première année que je découvre la danse avec Delphine Savel, la responsable de la filière Danse-Études. Delphine, son humanité et sa force de caractère extraordinaire, m’ont poussé à intégrer cette filière en 2e année. Avec 2h de cours technique par semaine, 3h de projet, 2h de cours d’histoire de la danse et les 4 à 5 weekend dans l’année à hauteur de 10/15h, cela a été un fort engagement, récompensé par le tout nouveau diplôme art-études, dont j'ai été moi-même l'un des premiers diplômés. Il est bon de voir que notre école reconnaît notre travail et notre investissement.
Comment avez-vous réussi à concilier toutes vos activités ?
C’est difficile d’avoir du temps pour tout faire mais on finit toujours par en trouver. Pour moi, la première mission de l’étudiant est de s’épanouir, et pour cela, il doit impérativement en trouver le temps. Cependant, il n’est pas seul, et l’école doit l’aider à le trouver. J’ai obtenu quelques dispenses ponctuelles quand elles étaient nécessaires, je sais que certains de mes collègues ont pu bénéficier d’aménagements beaucoup plus conséquents et indispensables dans leur cursus. L’INSA s’est beaucoup construit sur les initiatives étudiantes, la vie associative et les filières artistiques comme internationales. Il faut soutenir les jeunes qui s’engagent et leur faciliter l’adaptation. Multiplier les activités ne m’a jamais empêché de garder des notes correctes et de partir à l’étranger. J’ai même pu créer des projets personnels en les mêlant avec mon cursus, comme la confection de mon costume lumineux, Ying (萤), qui veut dire luciole en chinois. D’abord, je l’ai fait en totale autonomie car c’était une idée que j’avais eu comme ça, et la version a déjà évolué 3 fois au gré de mes projets et rencontres.
Qu’avez-vous appris de ces expériences multiples ?
Elles ont renforcé l’importance d’autrui à mes yeux : sans les autres, je ne suis pas grand-chose, et tout ce que j’ai accompli, je n’aurais pu le faire seul. Pour le costume, par exemple, quelques membres du club sont venus m’aider pour les derniers jours de rush, et sans eux, je n’aurais jamais fini mon costume à temps ! Pour l’INSA, je n’aurais jamais tenu sans le soutien de ma famille et mes amis. Des exemples comme cela, j’en ai à la pelle ! Chaque personne importe, et il convient de traiter soi-même et autrui avec la plus grande honnêteté et bienveillance. Cela prend du temps, parfois des nuits bien courtes mais ça en vaut tellement la peine !
Enfin, ces expériences m’ont poussé à m’interroger, à me remettre en cause, et trouver de nouvelles réponses. Elles m’ont appris qu’il est normal, à tout moment, de s’interroger sur soi, ce que l’on veut faire plus tard, sur les autres, sur notre environnement... Et que c’est même le leitmotiv scientifique. Questionnons-nous !

Formation
Art et science : la mécanique au croisement de la danse et du cirque
Élève-ingénieure en 5e année de Génie Mécanique (GM), Claire Lurin fait aussi partie de la section Danse-Études. Elle a découvert la danse contemporaine à son entrée à l’INSA en suivant la formation professionnelle du Centre de Formation Danse désoblique (CFDd). Elle aime construire des structures et raffole du mouvement dansé. Son objectif : allier les deux pour vivre de sa passion. Reportage.
Ses débuts en danse à l’INSA
« Par la pratique quotidienne de la danse depuis quelques années, je saisis l’ampleur de ce qu’un corps peut réaliser. Au-delà du mouvement corporel, il y a ce qui relève du sensible, chercher à rendre visible l’invisible. »
C’est sur les conseils de Delphine Savel, responsable de la section Danse-Études de l’INSA Lyon, que la jeune élève-ingénieure intègre en 2013 la section. Née à Chalon-sur-Saône en septembre 1994, Claire Lurin fait de la danse traditionnelle, de la gymnastique rythmique et de la natation depuis ses 11 ans.
Après son Premier Cycle à l’INSA Lyon, elle choisit le département GM. Là, elle obtient l’aménagement de sa 4e année sur deux ans, avec l’appui de la direction du département. Elle pourra alors intégrer le CFDd, dirigé par Blandine Martel Basile.
Nourrie par ses expériences auprès de chorégraphes en Danse-Études, sa passion la pousse à composer quelques créations. Elle a dernièrement été à l’initiative du trio « Meute » avec Jean Boulvert et Maxence d’Hauthuille, tous deux INSA.
Constamment en recherche de performance physique et de challenge, son ambition est à présent de créer, aux côtés de l’artiste de cirque Lucie Roux, leur propre spectacle.
Sa rencontre avec Lucie
« Les nouvelles disciplines, rencontres et expériences nourrissent de plus en plus ma danse, qui se cherche dynamique et puissante, à la rencontre de différentes énergies. »
C'est lors de son stage en dernière année, dans une compagnie d'art de rue, que Claire va rencontrer Lucie Roux, une artiste circassienne spécialisée en cadre aérien. Formée à l’ENACR (Ecole Nationale des Arts du Cirque de Rosny), puis au CNAC (Centre National des Arts du Cirque) de Châlons-en-Champagne, Lucie associe à sa pratique principale celles de la musique, du jeu d’acteur et des marionnettes. Suite à plusieurs expériences dans le cirque traditionnel, elle souhaite se plonger dans la création contemporaine, multidisciplinaire, sans pour autant mettre de côté la pratique physique que permet le cirque traditionnel. Elle trouve en Claire une partenaire pour créer son projet autour d’une structure permettant d’associer traditionnel et contemporain, ainsi que voltige et danse.
Les prémices de leur projet commun
« Nous voulons démonter les cadres, sortir du conventionnel tout en restant accessibles, créer une force commune à partir de ce qui paraît opposé. »
Les deux femmes construisent une performance autour des contraintes corporelles des acrobates circassiens et des danseurs. Tout est réfléchi en fonction de deux axes précis : la pratique physique du corps et la mécanique. La structure qui servira de base à la création du spectacle DOX – Doux Paradoxes, est notamment pensée grâce aux performances de Lucie, porteuse au cadre aérien.
Puisqu’elles veulent associer voltige et danse, elles imaginent une structure inédite. La construction sera composée de plusieurs plans selon sa hauteur, variant entre 2 et 4m de haut. L’espace au sol accueillerait principalement la danse, quand les espaces intermédiaires et haut seraient des lieux de voltige, d’acrobatie, et de mouvements hybrides entre les différents domaines artistiques. L’un des objectifs principaux de Lucie et Claire : habiter l’espace entre le sol et le cadre, en y intégrant une ou un éventuel troisième artiste.
Pour le moment, Claire et Lucie s’entrainent sur une structure de prêt qui leur permet de se découvrir, d’appréhender les techniques corporelles de l’une et de l’autre, et de savoir quels besoins elles auront pour leur structure finale.
Mais qu’en est-il du propos artistique ? À l’image de cette opposition entre gravité et voltige, du point de vue de Claire et Lucie, tout le monde est entouré de paradoxes. Être partout et nulle part à la fois, osciller entre confort et liberté, trouver le lâcher-prise et vouloir tout contrôler.
Tous ces points de réflexion vont s’ajouter à leurs différences d’âge et de vécu, entre un parcours artistique et un parcours scientifique.
La mise en œuvre du projet
« Nous savons que nous voulons évoluer entre autres sur une structure en métal, cependant nous ne savons pas encore à quoi elle va ressembler… »
C’est de nouveau grâce à GM que ce projet peut plus facilement se concrétiser. En effet, le département a accepté de faire de la conception et de la fabrication de la structure le projet de fin d’études (PFE) de Claire. En parallèle, elle a candidaté à la Bourse Jeunes Talents de la Fondation INSA, et obtenu son soutien financier et moral pour le lancement de ce projet, notamment pour la construction de la structure.
Pour permettre leurs phases de test et de créations artistiques, elles cherchent actuellement des lieux de résidences artistiques et des financements pour mener cette aventure à terme. La Compagnie Cie 39-50 a entre autres été créée pour l’occasion par Lucie, avec le technicien Paul Cordenod associé au projet.
Légende encart photo gauche : Claire Lurin et Lucie Roux

Vie de campus
INS’A*LIEN.NE.S : deux soirées de spectacle sur le campus
Les 7 et 8 décembre la section Théâtre-études de l’INSA Lyon propose un spectacle déambulatoire mêlant théâtre, danse, musique, lumières, projections d’images et de vidéos sur les façades des bâtiments du campus.
Participez à ces deux soirées qui font écho à la Fête des Lumières de Lyon, et laissez vous guider de l’amphithéâtre Gaston Berger jusqu'à la pelouse des Humanités lors de déambulations de 45 minutes. Vous découvrirez en vidéos les voix et visages d’insaliens d’hier et d’aujourd’hui, ainsi que les performances théâtrales et chorégraphiques des étudiants.
Rendez-vous sur le solarium, devant l’amphithéâtre Gaston Berger
Départs des déambulations à 18h30, 19h15, 20h00 et 20h45.
Entrée libre et gratuite, tout public.
Informations complémentaires
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Solarium, devant l’amphithéâtre Gaston Berger - INSA Lyon