VIE DE CAMPUS

21 juil
21/juil/2020

VIE DE CAMPUS

5 choses à savoir sur l’INSA Lyon

Un modèle INSA pionnier

En créant l’INSA avec Jean Capelle en 1957, Gaston Berger sortait des sentiers battus. Le modèle de formation était inédit : mêler disciplines scientifiques, techniques et sciences humaines, rendre les études d’ingénieur accessibles à toutes et tous avec des frais de scolarité réduits… Gaston avait pensé une école nouvelle, lui qui croyait en la capacité d’évolution positive et en la curiosité intellectuelle de chacun. Pour lui, les choses étaient claires : il fallait adopter une attitude « prospective », tournée vers l’avenir. En imaginant l’INSA, il l’a voulu capable d’apporter des réponses contemporaines aux enjeux de société. Et depuis, l’INSA a formé plus de 90 000 ingénieurs sur ses 7 campus différents !


Avant l’INSA, il y avait des bœufs, des moutons et l’armée

« Au départ ce n’était qu’un grand pré. Une centaine d’hectares situés en bordure du Rhône, où les paysans menaient paître leurs bœufs et leurs moutons. Puis vinrent les militaires. »
Avant 1957, le terrain, appelé « Le Grand Camp » consistait en de vastes prés communaux. Trois institutions se partageaient l’espace : l’armée, la société hippique de Lyon, et les PTT qui exploitaient l’émetteur de radiodiffusion. Pour la première rentrée en 1957, il fallait construire les premiers bâtiments qui accueillaient une promotion de 300 élèves. La mission avait été confiée à Jacques Perrin-Fayolle, architecte lyonnais et Premier Grand Prix de Rome. Il a imaginé le campus comme « un groupement autonome », où les étudiants devaient y trouver sur place tout le nécessaire : enseignement, logement, restaurant, bibliothèque, sport et activités culturelles. Grâce à des ossatures béton et les principes industriels de l’époque, les premiers bâtiments avaient été livrés en un temps éclair.


L’emblème de l’INSA Lyon est un rhinocéros

On compte dans le monde cinq espèces de rhinocéros, toutes menacées. Au cours des cinquante dernières années, leur nombre aurait diminué de 80%. Le rhino de l’INSA Lyon, planté à deux pas du bâtiment des Humanités, sous le vent, face à la neige ou écrasé par le soleil, lui, reste imperturbable. Le « rhino » coloré veille sur une pelouse verdoyante. Depuis 2003, cette figure est devenue l’emblème de l’école : rouge, vert fluo, à pois, à rayures ou en tenue de gala, il en voit de toutes les couleurs selon l’humeur des étudiants. Malmené, Il en a même un jour perdu sa corne. Depuis, les étudiants d’arts-plastiques études lui ont rendu, et lui ont même donné un petit frère, sur la pelouse du FIMI.


L’INSA Lyon renomme la moitié de ses bâtiments avec des noms de femmes

L’INSA Lyon, déjà bien engagé sur les notions de problématiques de genre, a souhaité rebaptiser les bâtiments de son campus avec des noms de femmes scientifiques aux parcours d’excellence, car ce n’est pas parce qu’on ne les connaît pas, qu’elles n’existent pas ! Cette opération, au-delà de sa symbolique, revendique le droit des femmes à exister dans le paysage scientifique. Engagée depuis 2019, cette opération d’envergure offrira de nouveaux noms à la moitié des bâtiments du campus dans les années à venir.


Une capsule temporelle est enterrée sur le campus

Une capsule temporelle a été enterrée sur le campus en 2007, pour le cinquantième anniversaire de l’INSA Lyon. Déposée au pied du « cure-dent », elle renferme des textes des étudiants et des personnels de l’établissement et se fera témoin d’une époque pour les générations futures. Rendez-vous en 2050 !

 

 

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